Le 25 janvier, jour de la fête de la conversion de saint Paul, nous célébrons les 409 ans de l’intuition née à Folleville.
Dans le silence d’un confessionnal, Vincent de Paul a rencontré le Christ ressuscité : c’est là que commence notre « aventure » missionnaire.
Aujourd’hui, dans les différentes cultures, le charisme nous demande des communautés qui soient un refuge et une fraternité « d’amis chers », capables de susciter des vocations.
Quand on lit les lettres de saint Vincent et les récits de sa vie, on tombe tôt ou tard sur cette phrase qui semble résumer toute son expérience : certaines jeunes filles, en discutant avec lui, disent s’être « livrées à Dieu dans la personne des pauvres ».
Quand on pense à Saint Vincent de Paul et aux pauvres, on pense aux paysans des campagnes françaises ou aux mendiants de Paris. Mais si l’on se plonge dans ses lettres et ses documents, le tableau s’élargit : apparaissent alors des lépreux, des aveugles pauvres, des forçats, des prisonniers, des filles « débauchées », des femmes blessées dans leur âme.
C’est le monde de ceux que nous appellerions aujourd’hui les « exclus » : des personnes que la société préfère ne pas voir.
Pour célébrer la Journée Mondiale des Pauvres et son jubilé, la Congrégation de la Mission a organisé le déjeuner du Saint-Père au Vatican avec des personnes en situation de pauvreté.
Le nouveau Lectionnaire vincentien donne voix à la Parole de Dieu dans la liturgie de la Famille vincentienne.
Un volume autonome, édité par le père Giorgio Bontempi C.M., qui renouvelle les textes, la structure et les lectures propres à saint Vincent, sainte Louise et à la Médaille miraculeuse.
Un signe visible de la Parole qui illumine la mission et la charité.
Avec gratitude envers le Seigneur, nous annonçons que le Saint-Père a confié une nouvelle mission à notre confrère, le Révérend Père Jacek Piotr Tendej, C.M., en le nommant évêque du diocèse d’Alotau-Sideia, en Papouasie-Nouvelle-Guinée.